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La carotte et le bâton religieux

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Gilles Bousquet
Envoyé Le samedi 24 novembre 2007 09:00



L'humain ne trouvant pas trop de sens à sa vie, devient un bon candidat pour une religion ou l'autre qui lui promet le ciel à la fin s'il en prend les moyens, genre...écouter son pasteur et payer ce qu'il faut pour maintenir l'organisation. "C'est le besoin qui produit le service qui y répond."

Inversement, l'enfer est promis au fidèle qui devient infidèle par "les péchés divers qu'il peut commettre. "Les les pires étaient sexuels en pensées et en actions, il n'y a pas si longtemps. Ensuite, venaient le meurtre, se révolter contre l'autorité civile et religieuse etc..."

Le ciel était un endroit de délices où on voyait Dieu 24H par jour. L'enfer était tout le contraire. On y brûlait vif éternellement, privé de la vue de Dieu ce qui, au dire de la religion catholique, faisait encore plus mal que les affreuses brûlures, ce qui incitait fortement le fidèle à se ranger.
Questions aux diverses autorités religieuses actuelles ou aux simples croyants : Est-ce que le CIEL existe encore et est-ce aussi intéressant de s'y diriger qu'avant ? Est-ce que l'ENFER est encore disponible ? Est-ce aussi brûlant ? Combien de degrés celcius en moyenne ? Est-ce qu'on a réussit à y installer l'air climatisé depuis ?

Si les religions deviennent des lieux de rassemblements pour fraterniser sans trop tenter de faire peur, elles vont pouvoir résister à la modernité vu le besoin de spiritualité de l'humain qui questionne son but sur terre.

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