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Il était moins une
Même une dame avec qui je travaille, dame dont la fille de 35 ans est atteinte d'un cancer, s'était mise à espérer une privatisation des soins croyant par là recevoir de meilleurs services, tellement l'espace médiatique était saturé du discours des tenants de la privatisation.
Non, la vie humaine n'est pas une marchandise, ce n'est pas un ordinateur ou une voiture. Il faut donc à tout prix cesser, je ne le dirai jamais assez souvent, d'évaluer la santé à l'aune de l'économie. C'est une question d'éthique, quitte, je l'ai dit, à implanter des mesures pour ne pas qu'il y ait d'abus.
