Au nom de vos anciennes professeures chez les SSA, je viens vous dire un GROS MERCI pour votre capacité de transcender certains événements. Vos éducatrices coiffent ce geste courageux du terme «pardon». Elles félicitent Le Devoir d'avoir réussi ce dialogue. Quelle joie et quelle fierté aurons-nous à vous lire et à nous nourrir de votre réflexion. Quel élan donnerez-vous à notre volonté de changement et d'adaptation!
Nous sommes fières de vous, l'une des premières graduées de notre collège classique établi nulle part ailleurs que proches des moins bien nantis, dans le quartier populaire de Saint-Henri.
Votre volume «Le pouvoir, connais pas», compte encore parmi mes préférés.
MERCI!