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On ne discute jamais du vrai problème

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Daniel Beaudry (dbeau@nbnet.nb.ca)
Envoyé Le samedi 24 novembre 2007 09:00



Nous, médecins, dans nos hôpitaux pourrions utiliser utilement 2 fois plus d'argent que nous n'en avons. Alors, plus d'argent pour les routes et l'éducation.
Nous dialysons des vieillards déments et n'avons pas de ressources pour des soins psychiatriques décents pour les gens qui en ont besoin sans compter les vaccinations et les médicaments.
Comment un gouvernement peut-il seulement effleuer ces questions sans être traité de tous les noms ?
Lancer des accusations morales n'aide que la bonne conscience des bonnes âmes. Les conditions de vies des travailleurs de la santé y compris les médecins sont souvent exécrable et ils n'ont de pouvoir que d'essayer de survivre et encourir le blâme des insuffisances. 45% de burnout, cela signifie quelque chose. Faut-il blâmer certains de trouver une solution à leur vie.
Il faut mettre tout dans la balance et s'inspirer des sociétés les plus saines et pas seulement des américains. Il n'y a pas de solution rapide à nos négligences du dernier demi-siècle. S'il faut commencer quelque part, c'est dans la petite enfance et l'éducation pour un résultat dans 20 à 30 ans.
Daniel Beaudry
Médecin

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