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Pas question de permettre aux gens de s'enrichir sur le dos des malades.

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Noureddine Charki (nour_charki@yahoo.com)
Envoyé Le vendredi 23 novembre 2007 16:00



Ouvrir la porte au privé veut dire que des gens vont faire de l'argent sur le dos des malades. Me dire que ce n'est pas grave car c'est l'assurance de l'État qui va payer c'est encore pire. Il ne faut pas oublier que cette assurance vient de l'argent des contribuables. Je refuse que mon impôt serve à enrichir le privé qui veut faire du commerce avec des soins de santé. La médecine doit être une vocation au lieu d'être un commerce. S'il y a un problème il faut chercher à le résoudre dans le public. C'est ça la valeur ajouté du politicien. Un gouvernement qui fait appel au privé envoi un message clair à la population. Il n'est pas en mesure de gérer les institutions de l'État. Si c'est le cas, l'État n'a plus le privilège de percevoir des impôts si tout ce qui va être fait par cet argent et le remettre au secteur privé. Si on veut privatiser, il faut réduire les impôts et laisser le libre choix aux citoyens de gérer leurs frais de santé.

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