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Une question de gros sous

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François Gosselin (fg314@hotmail.com)
Envoyé Le vendredi 23 novembre 2007 12:00



L'industrie automobile, avec sa soeur l'industrie pétrolière, se sont imposées comme pilier central de l'économie, surtout en amérique du nord. Il suffit de jetter un oeil au top 20 des plus grandes multinationales pour constater que plus de la moitié d'entres-elles font dans l'automobile ou dans le pétrole. Elles ont trvaillé très fort pour prendre autant de contrôle sur nos vies. Elles ne le laisseront pas partir facilement. Et nos gouvernements sont très dépendants des sources de revenus reliés à ce secteur de l'économie. Nous enrichissont ces deux acteurs économiques à coups de dizaines de milliards $. Il ne faut pas s'attendre à ce que le changement viennent de leur part ! Surtout que dans le cas des gouvernements, changer de cap voudrais dire investir massivement des budgets qu'ils n'ont pas, dans les tranports en commun. Ajoutez à ça la volonté populaire de payer toujours moins de taxes, de répondre aux problèmes de congestion en construisant ponts et autoroutes, et vous avez la recette pour qu'on ne sorte jamais de cet étau d'exploitation économique. Ça va changer quand l'essence va coûter une fortune et quand les résidents de quartiers résidentiels en an auront assez de l'agression permanente de l'automobile. Ça pourrait venir assez vite.

Et la vitesse ? Laissez-faire la publicité. Mettez plutôt en place le photoradar. Et les photos au feux rouges. Vous allez voir les comportements changer. Radicalement. En ce moment faire une opération radar avec 4 policiers et trois voitures coûte une fortune. En bien franchement, les policiers ont autre chose à faire. Mais pour l'instant, l'automobiliste considère le photoradar comme une atteinte grave à sa liberté. Il sait très bien qu'il y a tellement peu de policiers, que les risques de se faire prendre son presque nuls. Changer cette dynamique demandera un courage politique hors du commun. Je doute que nos politiciens aient l'envergure et la détermination nécéssaire.

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