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Ça ne marche pas, mais avançons en arrière

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Serge Bernier
Envoyé Le vendredi 23 novembre 2007 10:00



Le système d'offre de soins de santé public est une faillite monumentale mais ses défenseurs refusent les voies alternatives qui permettraient d'améliorer la situation.

Le dérapage du secteur de santé public provient en partie du fait qu'il n'y a pas d'incitation à dégager un profit. Si les gestionnaires d'hôpitaux devaient dégager des profits, ils auraient une incitation à répondre aux besoins des patients et à être créatifs pour offrir les services requis à la population.

Le gouvernement devrait s'assurer d'offrir une assurance de soins de santé adéquate à la population et mettre en place des normes de service auxquelles les hôpitaux devraient se conformer.

Il devrait se retirer de l'offre directe de services hospitaliers et laisser le secteur privé s'en occuper. Les hôpitaux privés pourraient conclure des ententes de service avec le gouvernement qui paieraient directement leurs factures au nom des citoyens couverts par l'assurance-hospitalisation publique.

L'on pourrait ainsi couper dans la bureaucratie inutile qui doit approuver les budgets des hôpitaux, y inclus l'achat d'équipement.

La concurrence entre les établissements les encouragerait à être plus efficaces.

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