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La mesure à bien meilleur goût.

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André La Lancette
Envoyé Le vendredi 23 novembre 2007 09:00



L'automobile existe depuis plus de 100 ans. À l'époque de son invention elle fut considérée comme un progrès dans les transports terrestres. C'était plus rapide que la marche à pied, à cheval ou à vélo. Bien sûr, c'était aussi plus dangeureux.
Ça exigeait donc l'exercice du jugement de la part des utilisateurs, sous peine d'accidents très malheureux, comme d'ailleurs il en existait avant. Un siècle plus tard après de très nombreux accidents presqu'inévitables en raison de la nature humaine des utilisateurs qui n'a pas évolué aussi vite que la mécanique de leurs engins; on se retrouve devant le discours plus souvent alarmiste qu'autrement des détracteurs de ces engins.
On forme des commissions comprenant généralement des gens qui ont en sainte horreur l'utilisation de ces machines "diaboliques" et il en ressort des recommandations telles que si elles étaient appliquées nous ramèneraient à l'époque de la calèche (ex.:30 kilomètres/heure = 18.6 milles à l'heure, c'est-à-dire la vitesse d'un ado en forme à vélo).

Ne serait-il pas plus utile, de former adéquatement les utulisateurs à exercer leur jugement lors de utilisation de leurs véhicules plutôt que démoniser les fabricants, les véhicules, la publicité, les automobilistes et autres?

Bien sûr, il n'existe pas encore des cours de "bon jugement" dans les institutions secondaires au Québec, mais ça m'empêche pas la société civile de répandre la nouvelle au lieu de brandir l'anathème.

En terminant en paraphrasant un "Livre" célèbre: Celui (un conducteur automobile) qui n'a jamais roulé à 50 km./heure dans une zone de 30; 70 km./heure dns une zone de 50 ou 110 km./heure dans une zone de 100, lance la première pierre.

A. L., Montréal

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