C'est bien ce que j'ai revécu à un ou deux ans d'intervalle : en l'espace de quelques secondes, la mémoire du corps m'a reporté sur la table d'opération où, par bonheur, je n'ai subi qu'une intervention mineure et superficielle. Mais bon, toute la douleur m'est revenue d'un seul coup, en plein visage! Pénible à vivre, même à retardement! Mais peut-être nécessaire pour effacer naturellement quelques engrammes "post-traumatiques". Comme quoi bien qu'anesthésiés nous ne sommes pas morts pendant une opération. Cela laisse des traces dans l'inconscient, mais elle nous demeurent inaccessibles, sauf lors d'états de conscience accidentels.