Vos réactions
La marge, entre l'angélisme et la réalité...
Cette peine est d'ordinaire prononcée par un juge, et c'est là où le bât blesse.
Il est de notoriété publique que les juges sont nommés par un parti politique et que leur nomination ne fait que refléter soit leur candidature ratée à une élection, soit leur appui financier à un parti. Autrement dit, les juges mis en place selon le système actuel sont redevables à un parti politique pour leur salaire et avantages grassement payés par le public.
Or chacun sait que la plupart des juges on été des avocats et que leur devise était de faire de l'argent en abusant de leurs clients et en les entraînant dans tous les dédales des arcanes de la justice.
De ce fait, il serait opportun dans un premier temps d'empêcher les juges d'avoir un pouvoir discrétionnaire qui ne fait que refléter leur credo politique, et dans un deuxième temps d'empêcher qu'un juge seul puisse décider de la sentence concernant un jeune.
Le système ferait des pas de géant s'il décidait dans des cas de violence impliquant des jeunes de rendre obligatoire un jugement collectif unanime d'au moins trois personnes dont un juge, un psychiatre, et un travailleur social.
Sachant que la prévention est essentielle, comment ne pas l'oublier, et comment faire pour qu'un jugement ne soit pas revu à chaque année pour envisager les progrès accomplis, et la suite à y donner.
Les simplifications simplistes ( du style la prison est une école etc etc) sont à proscrire.
Ceci dit pour les auteurs d'un crime, car ne l'oublions pas, un crime est un crime est un crime, il faut trouver un équilibre entre la peine infligée et le correctif à la peine des proches de la personne tuée ou atteinte.
Finalement, voici une discussion possiblement intéressante pour la Commission Bouchard-Taylor sur le sujet des crimes adoucis par les croyances. ( voir à ce sujet la condamnation en Arabie Saoudite envers une jeune femme victime de viol!
