En 1990, mon père de 81 ans a subi une opération pour la prostate à l'hopital Reine Elisabeth faite par un chirurgien dont je tairai le nom.. Il fut anesthésié au moyen d'une épidurale. En plein milieu de l'opération, l'anesthésie est devenue inopérante et mon père a souffert le martyr parce que le chirurgien, loin d'interrompre l'intervention a continué son "travail" sans anesthésie. Un autre patient dans la même chambre a subi le même sort. Quand j'en ai parlé avec le chirurgien, il s'est mis à rire à ma stupéfaction et ma grande indignation. Quelques jours après, mon père a fait à l'hopital même un ACV. Comment ne pas faire un lien avec le choc physique et psychologique vécu lors de cette opération faite sans anesthésie? Comment voulez-vous après cela
Thérèse V.que l'on aie confiance en la médecine?