18e gala de la SOCAN: merci pour la reconnaissance... et le chèque!

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Sylvain Cormier
Édition du jeudi 22 novembre 2007

Mots clés : SOCAN, Prix, Canada (Pays), Québec (province), Musique, Corneille, Michel Corriveau

Reconnaissance. Ils ont été plusieurs, mardi soir, dans l'habituelle salle de réception de l'habituel grand hôtel montréalais où se tient le gala annuel de la SOCAN (Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique), à souligner à grands traits le mot. Avec des crayons de diverses couleurs. Reconnaissance du coeur pour les uns, du ventre pour les autres. «Vous êtes la seule gang qui me reconnaît en tant qu'auteur-compositeur», a dit Corneille, ravi, Prix international en main, déclenchant une belle salve d'applaudissements. Rien de tel qu'une assemblée de créateurs pour comprendre l'un des leurs. Richard Séguin, qui ajoutait Protest Song et Tu reviens de loin à son lot de chansons intronisées au panthéon des classiques de la SOCAN, résumait bien cette sensation de labeur commun: «Je vois des heures et des heures de solitude et d'isolement volontaire... »

















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