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Il ne faut pas nous laissez nous Bruxelliser

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claude Camps
Envoyé Le mercredi 21 novembre 2007 16:00



La Ville de Bruxelles, siège de L'Europe a par bonté d'âme et pour avoir la paix, donné à 10% de sa population qui parle flamand, le même statut que la langue française parlé par 80% de ses habitants.
A ce jour les flamands deviennent encore plus revanchard et demande un mur linguistique pour limiter l'établissement de francophone dans la périphérie de Bruxelles. Ils considèrent que toute loi ou papier officiel qui n'est pas rédiger en flamand est nul et non avenu. Et voilà ou mène le laxisme petit a petit des politiciens.
La même chose peut arriver à Montréal si nous ne faisons pas attention à ce que nous donnons, pour qu'ils ne nous achalent plus, à certaines communautés. Quelques unes plus tournées vers l'anglais que le français ou qui veulent être libre de faire ce qui leurs plait dans nos lieux publiques, sans considérations de nos acquis de liberté.
Un couteau religieux à l'école reste un couteau, un foulard islamique reste un signe de propagande et de ralliement de gang dans une cour de récréation. Et vouloir a tout prix que sa femme se promène voilée de la tête au pieds est une forme de cruauté mentale.
Le crime d'une fille par son frère, qui est surement reparti dans son ancien pays, parce qu'elle ne voulait pas épouser en noce forcée un mari désigné par sa parenté dans son pays d'origine, nous force a ne pas laisser ces émigrés importer ici des moeurs et coutumes d'un autre siècle.


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