Les rares fois où je suis tombé à la télévision sur les audiences de la commission, le hasard peut-être à fait en sorte que j'entende de la bouche de mes concitoyens séniors, (les souches) des horreurs dont la bassesse n'avait d'égal que l'ignorance, cultivée ou non. Je pense sérieusement, et de plus en plus que le québécois n'existe pas en tant qu'individu, il n'est probablement qu'un paradoxe. Tant de combats et de menaces autrement plus réelles pèsent sur nos destinée que je me demande encore à quoi bon se noyer dans un verre d'eau. On devrait peut être commencer par s'attaquer à ce cancer qu'est la mondialisation qui n'est une fatalité incontournable que si on profite de cet énnoncé pour se croiser les bras. Pourtant, elle est bel et bien une des sources qui contribue via la compétition économique, à dresser peuples et ethnies les uns contre les autres. Je travaille comme fonctionnaire depuis plus de 25 ans, dans un milieu de souches majoritaires, et j'affirme qu'il n'y a rien de tel qu'un bon "ti" québecois pour en enfoncer un autre au troisième sous-sol, et l'y maintenir. Serions nous en mal de cible!
Jean-Marc Rivest