Il est vrai que les accommodements religieux ne représentent que 2% à peine des plaintes pour accommodements raisonnables. Dans ces misérables 2%, la majorité ne concerne que les protestants et non les musulmans qui à peine demandent quelque chose. Dans ce sens le RIQ n'a pas vraiment tord de dire qu'autre chose s'exprime là: « que les débats autour du port du hidjab, du turban, de la kippa et d'autres signes religieux dans l'espace public n'est qu'un paravent à un racisme latent et patriarcal au sein de notre société.» Pourquoi alors mettre l'accent sur un phénomène qui n'existe pas en réalité ou si peu statistiquement parlant? Demandons-le aux médias.