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Une conversion miraculeuse et douteuse
Elle qui nous a imposé la vision de son parti au grand dam des citoyens, continue dans la même veine. Ainsi la petite fille de banlieue empêche les banlieues de fluorer leur eau à la faveur des travaux importants de mise à niveau aux usines de pompage de Charlesbourg et de Beauport. Pire, si le gouvernement n'impose pas aux villes la fluoration de l'eau, elle va défluorer la partie desservie par le Lac St-Charles soit le territoire de l'ancienne Ville de Québec.
Le DSP a pourtant donné un bilan où les écoles de l'ancienne ville de Québec démontrent un taux de carie dentaire de 30% à 40% inférieure aux écoles de la banlieue non fluorée.
Ann Bourget, C'est les changements forcés de noms de 850 rues, l'inéquité dans le déneigement et maintenant le cadeau du 400ème; la défluoration de nos eaux de consommation.
Que nous réserve t'elle? Un tramway d'un milliard et des études coûteuses pour le réaliser? Déjà, les finances sont dans un piteux état grâce aux politiques d'aménagement et de verdure où l'on investi trop en négligeant l'essentiel. L'esthétique passe avant le pratique. Quand à la sportive, mise à part son coup de patin pour la caméra, elle n'était pas là pour encourager le rouge et or alors que Régis Labeaume se faisait très visible.
Mme Bourget cache son jeu et ne veut pas faire le bilan, ni parler des deux ans qu'elle a passé à nous imposer les vues de son parti pour les changements de nom de rues, la défluoration de l'eau potable, le PTI, ses chicanes interminables de pouvoir avec la mairesse dont elle se réclame maintenant, les conventions collectives chromées signées alors qu'elle était au conseil exécutif, le déficit résultat de leur manque de rigueur administrative et la nomination des amis au comité des fêtes du 400ème qui fonctionne toujours en catimini. Même elle a imposé à la mairesse par le poids de sa majorité, le choix de Jacques Joli-Coeur comme pro-maire et de tous les membres des divers comités de la ville en prenant soin de veilelr à avoir des président d'arrondissement favorable ou membre de son parti. Elle s'est même permis de proposer des résolutions au conseil d'arrondissement de La Cité, alors qu'elle avait des liens avec les représentants de l'organisme qui signait un protocole d'entente pour des baux, ce qui est une apparence de conflit d'intérêt non équivoque.
Mme Bourget serait une mairesse dangereuse car elle n'écoute que son caucus pour imposer ses vues au peuple et le tramway sera voté au plus tôt même si les égouts refoulent dans Limoilou, que la Lorette déborde dans les Saules et que les citoyens de périphérie ont des services de piètre qualité et dans certains cas inexistants.
Quand au principal prétendant, il est un nouvelle figure sur la scène municipale au niveau de l'électorat et a une expérience des affaires très impressionnante. Devenu millionnaire à prendre des risques financiers, il oeuvre maintenant dans une entreprise de réadaption ayant 60 employés. Il siège ou a siégé sur des conseils d'administration aussi prestigieux que l'Hydro-Québec, président de Mines Mazarin, président d'Asbestos Corp, président du Festival d'été de Québec, membre du ca de plusieurs fondations: la Chaire Fernand Dumont, de l'Université Laval et du Musée des Beaux Arts du Québec. Il veut ramener la ville à être plus efficace et recentrer les priorités sur l'essentiel au lieu du bien paraître. Voilà quelqu'un de nouveau avec de nouvelles idées de gestion qui me plaisent.
Quand à Mme Bourget sa conversion à Rabaska est miraculeuse et douteuse. D'écolo, elle est devenue soudain pragmatique et réaliste. Que cache ce soudain virage à droite, sinon un subterfuge pour nous séduire...
