Que le discours nous vienne de Whitaker, Reeves, Jacquard, ou autres, il semble que le fruit ne soit pas encore assez mûr pour s'attaquer à la véritable racine des problèmes qui nous menace d'une catastrophe humaine sans précédent. Tant que nous vivrons dans un système économique qui vise la concentration des fortunes, les plus pauvres devront de plus en plus mourir d'infortune, au fur et à mesure que les ressources deviendront plus rares. Nous devons gruger sur notre capital-patrimoine, parce qu'il ne génère plus assez de dividendes pour nourir une population devenue trop nombreuse ou gloutonne, et le PNB doit poursuivre sa croissance, sinon c'est la catastrophe économique. Or, pour produire de plus en plus, il faut que la consommation augmente, et pour que cette consommation puisse augmenter, il faut qu'en bout de ligne la population augmente. Il n'est donc pas étonnant que parler de sur-population soit un tabou presque intouchable. Mais à force d'être pro-vie, l'être humain est en train de se suicider. Collectivement!