Opinion
Lettres: Intimidation et vandalisme
Mots clés : syndicat, vandalisme, Étudiant, Grève, Québec (province)
La grève de quelques étudiants de l'UQAM non majoritairement appuyée par les étudiants (il est inadmissible que le quorum fasse en sorte que 1 % des membres puissent décider pour les autres 99 %!) a hélas recours à des méthodes traditionnelles utilisées par les syndicats québécois: l'intimidation et le vandalisme. Intimidation des étudiants (travailleurs) qui ne veulent pas suivre la minorité activiste pour les contraindre à ne pas étudier (travailler). Vandalisme dans des locaux de l'université (entreprise) qui amplifie les problèmes financiers de l'établissement...
Les citoyens ne veulent plus de ces méthodes basées sur l'intimidation et le vandalisme comme pouvoir opposé aux personnes démocratiquement élues. Ce n'est pas dans la rue, par les cris, les insultes et la violence, que doivent être prises les décisions qui concernent tous les citoyens mais bien par leurs élus. À ce sujet, il sera intéressant de voir ce que fera Nicolas Sarkozy en France, là où l'intimidation et le vandalisme font trop régulièrement la loi.
Que ceux qui veulent l'arrivée du socialisme rejoignent Québec solidaire et tentent de convaincre leurs concitoyens au lieu d'utiliser l'intimidation et le vandalisme. Personne ne les a élus pour être la «conscience du peuple»; ces gens n'ont pas droit à ce titre. Aucun syndicat, association ou parti politique n'a d'ailleurs droit à ce titre.

