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Vrais mensonges du multiculturalisme...
Nous faudra-t-il aller jusqu'à timbrer d'une sorte l'intégrisme québécois, toute «enveloppe» qui y apporte le fondamentalisme des ayatollahs musulmans et l'extrémisme coranique des mollahs de l'Islam et d'autres machiavels d'Allah? Alors qu'ils planchent actuellement sur la rédaction du procès de béatification de l'imam Saïd Jaziri , ne faudra-t-il pas mettre au pas LES MÉDIAS BROYEURS ET MÉLANGEURS de ce genre de mélis-mélos dégueulasses d'inepties dont ils tentent de gaver les spectateurs et lecteurs qu'ils prennent pour des fats inconscients et des béats heureux d'être contents?
Ne faudra-t-il pas tout d'abord circonscrire les repaires historiques et culturels, à partir desquels la dynamique de notre identité typiquement québécoise trouvera les assises d'une «définition officielle», par loi, partant de sa justification et de sa motivation? Le projet, si imparfait fut-il, de Pauline Marois n'était-il pas alors une première étape qui cadrait, sans défaut, avec les démarches de certains pays d'Europe qu'on cite en exemple, en regard, notamment, de la sauvegarde et du respect des potentiels de leur langue ainsi que des garanties d'équilibre sociétal, de stabilité et de paix sociales dont elle est l'engin? N'est-ce pas par sa propre langue qu'une Nation transmet ses valeurs fondamentales et prend la défense tout à fait légitime de ses acquis intra-générationnels et extra-générationnels? N'EST-CE PAS LÀ LE MINIMUM, LE «SINE QUA NON» DE CE QUI EST À PRENDRE, SINON À LAISSER?
Aux chapitre de la non-intégration orchestrée et Des refus qui nourrissent le repliement sur soi, les ghettos asiatiques et arabes, principalement de la région montréalaise, ne sont-ils pas des masses qui alourdissent le déficit québécois de l'intégration des immigrants dans lequel déficit se mirent des fonctionnaires qui ne carburent qu'aux gazeuses émanations politiques, dans la matière? Les malaises exprimés devant les commissionnaires itinérants Bouchard/Taylor et dont le «résumé anticipé desdits «intellos» fut probablement écrit avant les auditions, ne sont-ils pas des indicateurs d'urgence, avant que ça n'explose, pour le plus grand plaisir de certains qui jouissent d'une période d'indifférence et d'appui, les oeillères bien ancrées et les yeux fixés, qui relèvent de l'angélisme crasse, période à nulle autre pareille, dans notre historie politique? N'est-ce pas là, entre autres, une triste démonstration des échouements de la ploutocratie capitaliste et de ses actuels suzerains libéraux?
D'où venait l'opposition audit projet de Pauline Marois? Ne venait-elle pas tout d'abord du PLQ de Jean Charest dont les voiles restantes sont à plat et dont le gouvernail est sous mains-mises et à la merci des vagues que provoquent et soulèvent certaines communautés insulaires et minoritaires montréalaises dont les mégas capitaux ont encore, sur les transporteurs du capitalisme libéral, des effets-cyclones? Ne venait-elle pas également du fringant chef de l'Opposition officielle qui ne peut tolérer que les indépendants accros péquistes et les dépendants accros libéraux fassent de leçons aux pseudo-autonomistes de sa cuvée?
À Rome, ne faut-il pas vivre comme les romains? N'est-ce pas une question «basic» de savoir, de savoir-vivre, de savoir-faire et de simple savoir-être? Comme c'est dans «le poulailler parental» et le «nid familial», que prennent forme les oeufs de la vie québécoise, comme celle d'ailleurs, ne sera-t-il pas une mission de bonne guerre et une victoire de très lucide aloie et de stratégiques déploiements, que d'inscrire les parents des immigrants à des cours de «langue québécoise», cette «merveille de chez-nous», aux uniques fins de COMPRENDRE CORRECTEMENT, de S'EXPRIMER CONVENABLEMENT, de COMMUNIQUER ET D'ÉCHANGER CIVILEMENT, CULTURELLEMENT ET AUTREMENT?
En commençant par les irritants du quotidien et à titre d'un exemple parmi mille, à Québec comme à Montréal, ne serait-on pas tout à fait justifié d'exiger que les chauffeurs de taxi, dans l'exercice de leur fonction, s'expriment en tout temps, entre eux et en présence des clients, comme les chauffeurs d'autobus le font, c'est à dire dans la langue de Molière qu'ont si bien adaptée «Gilles Vigneault» et tant d'autres? Quels zouaves pompeux, des coulisses avocassières, oseraient encore confabuler, avec toute l'ostentation dont ils font actuellement l'étalage, qu'une telle exigence irait à l'encontre des droits de la personne, cette espèce de fourre-tout qui est en train de devenir la forme la plus payante, mais aussi et surtout la plus frelatée du chantage et de la pression par l'oppression que recherchent les menaces constantes de poursuites et de procès?
Gerry Pagé
Ville de Québec
