Quoi de plus normal que de demander à tout citoyen canadien qui veut vivre au Québec et y exercer ses droits civiques d'apprendre et de parler la langue occielle de la province votée à l'unanimité de son parlement il y a déjà plusieurs decennies. Le fait devrait être implicite et sans requérir une loi spéciale à cet effet. Si la chose s'impose à cause d'un certain mépris d'une majorité Canadian un peu butée, c'est bien malheureux.