Vos réactions

Pisse-Québécois

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Michel Simard
Envoyé Le samedi 17 novembre 2007 18:00



Toujours le même refrain des assimilationnistes du genre de Richard Desrochers. Les artistes québécois souverainistes ont bien le droit de se faire financer avec l'argent du fédéral, qui est l'argent que les contribuables, y compris québécois et y compris souverainistes, versent par leurs impôts. Toujours le même refrain des rétrogrades droitisants revenant aux idées des années du capitalisme sauvage de la Révolution industrielle en les faisant passer pour des années modernes des années 2000, par rapport au lointain passé des années 1970 - l'école de Chicago étant un beau ramissis de clichés, de prémisses fausses et de non-sens mathématiques - nous commençons à en payer le prix économique et social et cela sera intenable d'ici une vingtaine d'années mais les partisans de l'hyperconcentration du capital et de l'échange de faveurs à l'intérieur de la petite classe des "dirigeants économiques" n'y voient que du feu. Il y a encore pas mal d'idées de l'Antiquité, du Moyen-Âge et du siècle des Lumières qui sont encore très pertinentes et fort appropriées, Monsieur Descrochers, et même des années 1970.

Et peut-être faudrait-il que les assimilationnistes (partisans de l'assimilation des francophones dans le plus beau pays du Canadéa par leur minorisation incessante, leur marginalisation au sein du Parlement canadien, leur bilinguisation sous prétexte de liberté de langue, l'intégration de la moitié des immigrants à la minorité anglo-québécoise, donc louisianisation ou manitobanisation par inconscience et indolence, le pihelquiou et le pihelci et maintenant l'adéquiou et le pici des tarlas qui écoutent Andrew Arthur, Richard Martino et leurs confrères abêtissant la populace, s'étant toujours opposé aux mesures visant à consolider et à renforcer la francophonie au Québec) donc, les assimilationnistes soient plus respectueux de leur concitoyens qui ne partagent pas leurs idées politiques, en affublant les souverainistes de termes comme séparatistes, gaugauche, gauchisants, ignorants, cliquette, drôle de monde.

Oui, quittez donc cette terre du Québec, Monsieur Desrochers, si vous êtes incapables de vivre avec vos concitoyens, allez vivre à Toronto ou à Calgary avec vos congénères qui s'abreuvent au National Post qui dénie l'existence des modifications climatiques. Parce que trop de spécimens antédiluviens de votre espèce sévissent au Québec, d'ici cinquante ans, nous serons un gros Nouveau-Brunswick ou un Manitoba - pittoresque n'est-ce pas. Mais je ne vois pas pourquoi le Canadéa ne devrait pas s'intégrer dans des vrais pays comme les United States; les Canadians seraient dans la 1re puissance mondiale, pas dans la 10e comme actuellement. Oui, fuyez vos responsabilités, Monsieur Desrochers, fuyez votre identité, honteux que vous êtes d'être un francophone d'Amérique, un Québécois. Quand on pense que les Irlandais, qui étaient à un saut de mer du coeur de l'Empire ont réussi à se dégager de leur sentiment d'infériorité et ont construit un pays, l'Irlande, qui connaît un progrès fulgurant - seraient-ils encore dans le Royaume-Uni qu'ils tourneraient en rond encore. Alors, vendez la votre maison et vous regarderez votre Banquier sur la câble à Flin Flon, votre canal 4 ne s'y rendant pas. J'en ai marre de ces Pisse-Québécois frustrés qui ne savent que cracher sur leur nation et qui pensent que tous les nationalistes ne sont jamais allé ni au États-Unis ni au Canada anglais ni ailleurs dans le monde. Il vomit les Québécois : qu'il parte.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com