Je comprends que plusieurs employé-e-s aient pu se sentir brusqué-e-s par l'arrivée impromptue des étudiant-e-s dans leur établissement, mais il faut comprendre que la cause de l'accessibilité aux études est importante et que si ces jeunes ont pris le risque de poser ce geste, c'est certainement parce qu'ils ressentent une grande colère devant l'abandon dont ils font l'objet présentement. Le minimum de compréhension aurait été de donner une bonne tape sur l'épaule de ces étudiant-e-s et d'aller prendre un café à côté en attendant que l'action se termine. Je sais que selon plusieurs, la tolérance n'est plus une vertu, mais il me semble que la solidarité, elle, n'a été remise en question par aucune personne intelligente.