Prisonniers remis aux Afghans - Ottawa était conscient des risques de torture

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Alec Castonguay
Édition du vendredi 16 novembre 2007

Mots clés : Amnistie internationale, torture, Prisonniers, Détenu, Afghanistan (Pays), Canada (Pays)

Ottawa -- Les trois partis d'opposition ont fortement attaqué le gouvernement Harper hier au sujet de la torture dans les prisons afghanes. La veille, le ministre des Affaires étrangères, Maxime Bernier, avait confirmé qu'il y a maintenant sept cas de mauvais traitements qui ont été portés à l'attention des autorités canadiennes et qui font l'objet d'une enquête. Sept cas sur 32 interrogatoires, soit plus de 20 % des prisonniers interrogés par le Canada.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com