Si Brian Mulroney avait dit il y a plusieurs années toute la vérité sur sa relation d'affaires avec Karlheinz Schreiber, nous n'en serions pas là, à mettre sur pied une commission d'enquête longue et coûteuse, pour traiter d'une vraisemblable magouille politico-financière. Quand est-ce que le mégalomaniaque Mulroney rentrera dans ses terres pour nous laisser en paix? À cet égard, il pourrait s'inspirer des comportements post-politiques des Trudeau et Lucien Bouchard. Quant à Stephen Harper, il doit bien se mordre les doigts de s'être trop rapproché del'ancien chef conservateur, histoire de gagner le Québec. Une belle erreur de jugement de sa part.