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N'y a de plus sourd que celui qui ne veut pas entendre

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François Caron
Envoyé Le lundi 12 novembre 2007 19:00



Monsieur Motoya, je n'interviens plus car vous m'avez amplement démontré votre mauvaise foi dans la défense d'une société internationaliste transculturelle désincarée.

JE vous laisse à votre triste sort qui est de pérorer sur une politique qui exclut et qui divise (le fédéralisme anglo-saxon canadian) plutôt que de cheminer avec nous pour rendre le Québec indépendant.

Vous vous suffisez amplement à vous-même et évidemment je ne suis pas de taille devant votre culture immense et étendueet votre modestie autoproclamée.

JE ne dépenserai plus d'énergie à tenter de vous répondre piteusement devant votre rayonnante clarté d'analyse et d'argumentation.

À partir de maintenant je vous ignorerai, et votre prose de même, superbement.

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