Et si les journalistes cessaient de donner la parole et syndicats, mais plutôt aux infirmières qui en ont assez de cette grosse mafia institutionnalisée qui rebute de plus en plus la relève et qui est impossible à réformer? DONNER LA PAROLE AUX INFIRMIÈRES ET NON À CEUX QUI DISENT QU'ILS LES REPRÉSENTENT MAIS QUI EN RÉALITÉ DÉFENDENT UN DOGME!