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La GRC normalise le vol
Il n'y a rien d'étonnant là-dedans. La chanson canadienne-anglaise ne joue aucun rôle crucial au Canada anglais, rien en comparaison du rôle des auteurs au Québec, donc les institutions nationales canadiennes (culturelles, politiques ou policières) font ce qu'elle font le mieux: rien.
Mais ce qui est moche, c'est que ça ouvre la porte (et, hélas, la bouche) à ces nouveaux idéologues du "tout est gratuit" qui n'ont pas la moindre idée de l'effort et du temps que ça prend pour faire une bonne chanson, et qui s'autorisent de la situation floue actuelle pour s'approprier le bien d'autrui, démontrant tout le courage caractéristique de ceux qui ne courent pas le moindre risque de se faire prendre (il se vanteraient évidemment moins s'il s'agissait de cannes de binnes chez IGA). Je n'en reviens carrément pas de cette nouvelle "philosophie" qui consiste à dire "j'aime ça, donc je le prends". Comment voulez-vous faire un pays avec des gens comme ça? (quel que soit le pays dont il se puisse agir).
