Le Devoir.Com

Le mercredi 07 novembre 2007

Le Pakistan est resté hier en proie à une extrême tension, au troisième jour de l'imposition par le président Pervez Moucharraf de l'état d'urgence. Des émeutes ont encore secoué tout le pays. Au moins 2500 personnes ont été arrêtées depuis samedi soir, dont plusieurs avocats, magistrats et responsables de partis politiques - comme ici, alors que les forces de l'ordre s'en prennent à un ancien chef politique du nord du pays.

Photo: Agence France-Presse

Le Pakistan est resté hier en proie à une extrême tension, au troisième jour de l'imposition par le président Pervez Moucharraf de l'état d'urgence. Des émeutes ont encore secoué tout le pays. Au moins 2500 personnes ont été arrêtées depuis samedi soir, dont plusieurs avocats, magistrats et responsables de partis politiques - comme ici, alors que les forces de l'ordre s'en prennent à un ancien chef politique du nord du pays.

L'Afghanistan torture encore, reconnaît Karzaï

Alec Castonguay

Ottawa -- La journée fut particulièrement mouvementée hier en Afghanistan. Pendant que le ministre canadien de la Défense, Peter MacKay, fuyait une attaque des talibans non loin de Kandahar, le président afghan Hamid Karzaï reconnaissait, à Kaboul, qu'il y a encore de la torture dans les prisons du pays. Un aveu qui a rebondi à Ottawa, où les partis d'opposition ont immédiatement réclamé que les talibans et autres criminels capturés par l'armée canadienne ne soient plus transférés dans les geôles afghanes.(texte intégral)

Projet Marois: les Québécois hésitent

Kathleen Lévesque

Pauline Marois a beau persister à promouvoir son projet de loi sur l'identité québécoise, rien n'y fait. Moins d'un Québécois sur quatre estime que la chef du Parti québécois devrait maintenir son projet tel quel, selon un sondage Léger Marketing-Le Devoir. (texte intégral)

Théorie du chaos - L'effet papillon passionne les mathématiciens

Le mathématicien Étienne Ghys photographié derrière une représentation de l'effet papillon de Lorenz.

Photo: Jacques Nadeau

Pauline Gravel

Il nous laisse imaginer combien le cours de l'histoire aurait pu être différent si César n'avait pas traversé le Rubicon. On fait appel à lui pour décrire des phénomènes économiques, voire politiques, comme le marxisme! L'effet papillon est probablement la théorie mathématique la plus connue du grand public. Développé en 1963 pour décrire les phénomènes atmosphériques et signifier qu'il y a peu d'espoir qu'on puisse prévoir la météo à très long terme, l'effet papillon est aujourd'hui devenu une théorie plus florissante que jamais entre les mains des mathématiciens. (texte intégral)

Bienvenue sur Le Devoir.com

Devenez membre de ledevoir.com et recevez sans frais votre revue de presse personnalisée par courriel à tous les jours. Profitez de notre option de création de revue de presse par mots-clés.

Pour devenir membre veuillez inscrire votre adresse de courriel ci-dessous :



Déjà Abonné ? Activez vos privilèges !

Dernière heure ! Page précédente Page suivante

TOUTES
LES NOUVELLES

Presse Canadienne



En éditorial

Chroniques

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com
Les caricatures de Garnotte

Sur les traces de Champlain