De tous le critères de sélection énoncés, il me semble que l'aspect historique doit être considéré dans sa plus large acception, en conséquence de quoi les adaptations «nouvelles-françaises» des plats rustiques français me semblent s'imposer: je me joins donc aux tenants du menu de soupe aux pois (avec ou sans jambon), tourtière (essentiellement de la viande entre des croutes à tarte) et choix de desserts très sucrés, le tout arrosé de bière ou de cidre (pour ceux qui boivent de l'alcool). Tous ces mets peuvent être confectionnés avec des produits du terroir, et, dans leur acception la plus large et la moins chauvine, peuvent être adaptés et adoptés par les Québécois de toutes origines.