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KARINE LAVOIE (bagatelle_06@hotmail.com)
Envoyé Le vendredi 23 novembre 2007 10:00



Lorsqu'Il insiste en disant: «Quand tout va bien dans nos familles, nos villages, nos pays, on ne se pose pas de questions sur l'Autre. C'est quand tout va mal qu'on se rend compte de la couleur de la peau, de la religion, de la culture de l'Autre, et qu'on le rejette. C'est pratique d'avoir un bouc émissaire sous la main dans les périodes de tension.»

Je suis d'accord avec cette affirmation d'autant plus que je remarque aussi que la différence de l'autre par rapport à nous et par rapport à l'ensemble de la société dite normale ou standard est encore aujourd'hui un obstacle à l'harmonie universelle.

Cette harmonie, cette forme d'amour qui pourrait peut-être apporter la paix et le réconfort en chacun de nous est malheureusement baffouée par une guerre interminable, des regards et des propos blessants, du mépris, de la dérision, de l'abus de pouvoir et plus encore. Qu'est-ce qui fait qu'une personne soit si diférente d'une autre mis à part, sa couleur, sa culture, sa religion, etc. Nous vivons tous sur la même planète et nous travaillons tous pour survivre, pour élever nos enfants, pour se donner du temps libre, des loisirs... La barrière de la différence est tellement haute que tant et aussi longtemps que nous n'aurons pas trouver la façon de la traverser et de l'oublier et bien nous ne pourrons jamais mettre fin à cette guerre qui fait souffrir et anéantir des peuples partout dans le monde. Car après tout, comme le dit si bien Philippe Claudel: «Je veux essayer de montrer que nous sommes tous dans le même bateau.»

Tous dans le même bateau, c'est-à-dire: tous humains, tous concernés par ce qui s'est passé avant nous et ce qui a lieu autour de nous. Tous concernés par la guerre, pour commencer.

Que pourrait-on rajouter de plus à cette remarque si vrai et si frappante en même temps.

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