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Le vendredi 02 novembre 2007

Près de 50  % de l'absentéisme au travail est lié aux troubles de santé mentale, ce qui représente entre 70 et 80 % du nombre de jours perdus et un coût annuel de 14 milliards. «On observe le même phénomène qu'on observait avec les maux de dos il y a 10 ans: on disait à l'époque que c'était personnel, que ce n'était pas relié au travail», dit le professeur Jean-Pierre Brun.

Près de 50 % de l'absentéisme au travail est lié aux troubles de santé mentale, ce qui représente entre 70 et 80 % du nombre de jours perdus et un coût annuel de 14 milliards. «On observe le même phénomène qu'on observait avec les maux de dos il y a 10 ans: on disait à l'époque que c'était personnel, que ce n'était pas relié au travail», dit le professeur Jean-Pierre Brun.

Le nouveau mal du siècle

Guillaume Bourgault-Côté

Après le dos, c'est la tête. Les troubles de santé psychologique au travail font aujourd'hui des ravages au Québec, représentant pratiquement 50 % de l'absentéisme. Une situation certes alarmante, notent les experts, mais qui peut changer. À condition de sortir la tête du sable. Récemment, une collègue d'Yvan Lamontagne lançait au président du Collège des médecins du Québec (CMQ) que «dans cinq ans, si rien ne change, tous ceux qui n'auront pas d'emploi seront en dépression alors que ceux qui travailleront seront en burn-out».(texte intégral)

20 % de plus d'immigrants en 2010

Robert Dutrisac

Québec -- La commission Bouchard-Taylor ne bronche pas devant le gouvernement Charest. Le Québec est une «nation accueillante et ouverte» qui recevra 20 % d'immigrants de plus en 2010, soit 55 000. Pour 2008, Québec prévoit une hausse modérée du seuil actuel de 45 000 nouveaux arrivants, visant un objectif qui varie entre 46 700 et 49 000 immigrants. (texte intégral)

«De l'amour, pas des châtiments»

«Il y a un dicton au Pakistan qui dit que la peau de l'élève appartient au professeur qui lui enseigne», dit Tariq Saeed, spécialiste en éducation pour l'UNICEF.

Photo: Agence Reuters

Hélène Buzzetti

Sheikhupura, Pakistan -- Maar nahi piyar. Ce slogan ourdou, qu'on pourrait traduire par «De l'amour, pas des châtiments», orne l'entrée des écoles pakistanaises depuis maintenant trois ans. Trois petites années seulement depuis que le gouvernement de Pervez Moucharraf a interdit aux enseignants d'infliger des sévices corporels à leurs élèves, des coups qui causaient parfois des fractures, des écorchements et même la mort... C'est dans ce contexte qu'ont fait leur apparition les child-friendly schools (CFS). (texte intégral)

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