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@Nestor Turcotte
Ma réponse : M. Lévesque a été aussi loin que les Québécois le lui ont permis. Il n'est pas très utile de se demander si M. Lévesque était plus confédrationiste que souveraineté-associationiste ou preneur du beau risque. Le principal est de savoir que son gouvernement a beaucoup amélioré le sort des Québécois dans le Canada parce qu'ils ne voulaient pas, en assez grand nombre, en sortir.
M. Lévesque ne voulait pas trop confronter et forcer la souveraineté du Québec pour finir avec la partition du Québec, la monnaie à négocier et tout le reste. Bourgault était plus vindicatif et n'aurait pas hésité une minute à couper les ponts avec le ROC même au risque que les affaires virent au vinaigre comme en Palestine où un peuple dit très démocrate en occupe un autre par les armes sans s'occuper des résolutions de l'ONU.
Mme Marois a la bonne solution : Tenter de convaincre plus de Québécois de la souveraineté du Québec avant toutes choses. Elle ne pourra pas aller plus loin que l'intelligence collective des Québécois va choisir d'aller.
