Vos réactions
Nous allons partir
1- Le peuple ne pourrait jamais s'auto-gérer dans son élite!
2- Le peuple ne VEUT PAS de son élite.
Être universitaire a autant la cotte qu'être concierge (et peut-être moins!). On ne respecte plus les spécialistes en aucun domaine (sauf peut-être Jaques Demers au hockey...pardonnez-moi cet élan de cynisme) et à écouter les gens qui s'expriment depuis le début des travaux de la comissions, celui qui étudie une problématique précise et qui en fait une étude détaillée et approfondie n'est qu'un "pousseux d'crayon". Comme si l'opinion du type de 87 ans qui n'a jamais vu un seul immigrant de sa vie dans son village de Beauce aurait davantage de poids que celle d'un "pousseux d'crayon" qui a passé les cinq dernières années de sa vie à rédiger une thèse de docatorat sur la question...
Il est en effet terrifiant de voir à quel point les opinions d'André Drouin et de Stéphane Gendron importent davantage que celles des spécialistes sur la question. ce ne sont que ces imbéciles que nous voyons sur toutes les tribunes. J'ouvre la télé, le journal, la radio, et on me parle d'Hérouxville!
C'est abérant.
Il y a un message clair que la sociéré québécoise nous envoie. En fait, on nous dit que si nous avons un diplôme universitaire, nous sommes indésirables. Et plus nous étudions et plus nous sommes cons. Donc, en tant qu'étudiant à la maîtrise, je peux me considérer comme peu apprécié par mes compatriotes...
Le peuple québécois ne suit plus ses intellectuels. Désormais, prononcer le nom de Jaques Parizeau ou celui de Jean-Marie Le Pen, c'est du pareil au même! Seulement, les Québécois ne se rendent aps compte du tort qu'ils se font en condamnant leur élite sur la place public. Car peu à peu, les gens qui la composent se retirent de l'espace public, prennent leur retraite, quittent les trinunes populaires (qu'on laisse maintenant aux Stéphanes Gendron de ce monde). Et regardez où ça nous mène: à une commission gouvernementale aux allures d'un grand "freak-show" n'allant nul part.
Laissez-donc la parole au petit monde, si vous le désirez. Nous allons tout simplement partir.
