Jusqu'au dernier paragraphe, le texte de Robert Dutrisac fait état d'une analyse rigoureuse de la situation provoquée par la présentation des projets de loi 195 et 196 par la chef péquiste. Le terminer en affirmant que « [d]epuis qu'elle a délaissé ses foulards, Mme Marois devrait se méfier des bourrasques », c'est un autre coup en bas de la ceinture d'un de nos grands journalistes. D'où peut bien venir cette hargne ?
Roland Berger
London, Ontario