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Économie de profit = extermination de l'Humanité

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Pierre François Gagnon
Envoyé Le vendredi 26 octobre 2007 14:00



Je cite mon ami, inventeur et écrivain Belge, Luc Spirlet, qui est en train d'écrire un pamphlet sur ce thème (l'Espèce humaine menacée), que je compte publier éventuellement, aux Éditions PF Gagnon (diffusion : wwww.editel.com) :

«J'ignorais que je tombais dans un courant de pensée en train de naître. Mon «pamphlet gifle» se justifierait donc pleinement.

A ceci près que j'expliquerai comment la pensée profit empêche l'homme de survivre en lui ôtant individuellement la possibilité de s'en tirer. C'est un petit volet. Les scientifiques réclament, mais ils ne savent pas fondamentalement pourquoi ils ne sont pas écoutés.

La pensée positive serait qu'on ne peut pas changer la société mais bien son but: par exemple, au lieu d'économie de profit, on pourrait parler d'économie d'entraide. Note que les catastrophes vont précipiter une partie de l'humanité dans le concept. C'est un autre petit volet.

Enfin, l'aspect moins marrant, c'est que les catastrophes dues aux changements climatiques amènent des groupes humains à s'entretuer, ce qui est déjà le cas dans certaines régions d'Afrique pour l'eau, et que cela finisse par rendre progressivement le concept d'entraide de plus en plus évident. Cela reste malgré tout positif et j'espère que le prix sera écrasé.

Le Code Da Vinci prévoit la fin du monde en 2060. Je crois qu'on est à peu près dans les temps. A mon avis, ce ne sera pas la fin du monde mais la fin d'un monde: celui de la société de profit. Cela signifierait qu'il faudrait malheureusement tout ce temps-là pour éradiquer le concept de profit et faire fleurir celui de l'entraide.

Par ailleurs, non seulement il ne faut pas changer la société mais plutôt son but, il ne faut pas non plus spécialement changer son système d'échange basé sur l'étalon argent, mais rendre le caractère étalon de l'argent plus visible afin de gommer toute notion de profit attachée à l'argent.

Bref, changer la pensée ou l'esprit me semble plus approprié et cela peut se faire de manière écrite, artistique, ou autre manière douce. Comme tu ne me décourages pas de mon ton pamphlétaire, je continuerai dans cette veine-là en y versant quelques gouttes de dérision.

Il faut à mon avis étrangler le lecteur jusqu'à ce qu'il dise: "Arrêtez, vous me tuez." sinon il ne réalisera pas ce qu'il vient de lire. Cela m'est arrivé et c'est des années plus tard que j'ai pris conscience de ce que j'avais lu. Donc, cela doit arriver à d'autres personnes que moi. Néanmoins, le plus tôt devrait être le mieux.»

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