Si, comme le prêchent les défenseurs d'un «intelligent design», c'est-à-dire d'un créateur qui, dans le quotidien, veille à l'évolution de l'univers, force est de conclure que le sort des créatures qu'il a «engendré» sur la planète Terre ne l'intéresse guère ou qu'il a tort de laisser à ses dernières la liberté de s'auto-détruire. Sérieusement, le sort de l'humanité est entre ses mains, même si la majorité des individus qui la compose s'en remet à une quelconque divinité pour sa survie.
Roland Berger
London, Ontario