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Par exemple...
Le plus étrange est que, sorti de Montréal, là on y perd son latin tellement les québécois lambda ne comprennent pas le français tel que Marois voudrait que le peuple sache. Mes amis étrangers comprennent le français de France mais on du mal absolument à comprendre le québécois de souche, pardon du Québec. Cette critique n,'est pas mesquine puisque les commentateurs du journal Le devoir parlent et écrivent merveilleusement bien en français tant du point de vue syntaxique, grammatical et vocabulaire. Le plus drôle est que les étudiants québécois de souche se doivent de passer un examen de français afin de valider leurs examens. O a remarqué sans difficultés que beaucoup d'immigrants issus d'Afrique du Nord ou Sub-saharienne, parlent un français compréhensible avec une utilisation subtile de concepts que la connaissance de cette langue permet. C'est rarement le cas pour les québécois de souche, toutes proportions gardées. On se demande si madame Marois fera aussi passer des examens aux québécois de souche pourquoi pas pour la citoyenneté québécoise puisque cela se fait déjà pour l'université? On entend encore très souvent des politiques, des responsables communautaires ou autres acteurs de la cité ou de la Province ou à la télé ou à la radio, parler un français pauvre et souvent gênant surtout lorsqu'on est fier d'une Province ou il fait bon vivre. Il n'y a pas de maîtrise de la langue ici. Beaucoup de spécialiste de la langue française m'ont fait remarqué cette indigence chronique et profonde, voire ontologique, de la pauvreté linguistique au Québec quant à la connaissance de la langue française. Faudra-t-il aussi définir ce que c'est que le québécois par rapport au Québec?
Un simple exemple agréable vous donnera une idée de mon propos. Quant je vaux aller me promener parce que le temps est radieux et que les oiseaux chantent, je dis à mon épouse : « on va se promener? »; Le québécois dit : « on va prendre une marche? (We take a walk?). Bien entendu, on me promenant je « ne prends aucun risque et je ne traverse pas l'autoroute Acadie en dansant »; le québécois lui dit : « je ne prends pas de chance ». Nous ne pouvons pas nous comprendre d'un point de vue syntaxique pas au niveau des mots simples comme ceux-ci. C'est comme si on me parlait syntaxiquement en anglais avec de mots français. Difficile pour els immigrants qui apprendraient le vrai français avec une syntaxe française alors que la majorité de souche ne le parle qu'avec une syntaxe anglaise. Un dernier exemple, c'est la difficulté majeure de voir un québécois décrire une automobile avec des mots français inscrits dans le dictionnaire. Essayez vous verrez avec les essuies glaces par exemple.
