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Que de mauvaise foi...
Les deux ou trois phrases contre les Juifs du chanoine Groulx ou les stupidités maladives d'Adrien Arcand (qui, soit dit en passant, était un ardent fédéraliste, ses publications étaient financés par Ottawa et qui plus est, Arcand était un ancien étudiant de McGill où l'on pratiquait le «numerus clausus» afin de restreindre le nombre d'étudiants d'origine juive dans certaines facultés) meublent encore et toujours leur inconscient, comme si les Québécois de feuilles et de racines n'étaient que d'indécrassables antisémites.
Ils n'ont que faire et dire des William Lyon Mackenzie King, le plus antisémite des Premiers Ministres du Canada, de Goldwin Smith son professeur à l'Université de Toronto, autre antisémite de première importance au Canada anglais. Et que dire des «Swastika Clubs» qui pullulaient dans la ville reine et de la «Swastika Association of Canada» «coast to coast my friend !»
L'affaire du parc «Christie Pits» où dit-on, près de 9 000 personnes se prirent aux cheveux pour ne pas avoir de Juifs dans leur organisation. Simple méprise dira le juge: «on the ground that the provocation of Jews was intended as a joke!»
Que dire encore des centres de villégiature ontariens où «No Jews or dogs allowed», des Sir Arthur Currie (une salle de gymnase de McGill ne porte-t-il pas encore son nom!!!), des Herman Neufrel, William Whittaker, Howard Simpkin et son mouvement «Canadian Union of Fascists», etc, etc, etc...
Mais pour critiquer ce projet de loi sur l'identité québécoise... alors là, les charges vont bon train : «xénophobe, digne de l'extrême droite européenne, honteux et répressif» les mots se bousculent à la sortie! Bizarre, cette fixation...
