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Que la sphère privé éclate

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Paul-Émile Migneault (reseaux@gmail.com)
Envoyé Le vendredi 26 octobre 2007 01:00



On ne peut lier une idée et l'expression de cette idée. La science existe pour elle-même et aussi à la fois qu'un ramassis de symbole pour notre nous collectif. Pour une meilleure compréhension des finalités la science il ne faut forcer les scientifiques se fondre dans une mystérieuse pensé globale, probablement très planniste, mais plutôt les gens de sorte qu'ils étudient plus longtemps, plus fortement, dans des champs plus variés et ce plus jeune.
La société capitaliste repose sur l'idée de course, d'être premier parmi les meilleurs. Hors bien peu de sportifs d'envergure olympique sont sources de développement dans la pensé contemporaine. La spécialisation implique trop souvent de nos jours de ne miser que sur un minimum de savoir commun et collectif. Pour arriver à une quelconque pensé globale, si ce bloc existe vraiment, il faut hausser ce dit minimum. Ce n'est pas un nivellement vers le bas que doit le scientifque. Il faut plutôt qu'on se hausse collectivement à son niveau. Se replier sur notre individualité en se réconfortant de temps à autres sur notre voisinage ne changera rien à la réalité de la matière. Pour articuler une action qui nous serait la meilleure, pleinne de qualité, on doit travail avec des principes complet et nombreux. Le contraire nous limite aux but et en définitif nous condamne aux moyens. La seule solution est donc d'élargir la sphère privé de sorte à inclure une plus grande part de la sphère publique et qu'en définitif qu'on asssite à un dynamisme de l'enrichissement.

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