Le privé séduit de plus en plus d'infirmières
Sur papier, les effectifs infirmiers semblent au beau fixe alors qu'une cinquième année consécutive de croissance modeste apparaît sur l'écran-radar de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ). Mais ces chiffres cachent des disparités régionales qui déparent ce beau bulletin, des chiffres qui en disent long d'ailleurs sur les problèmes de rétention qui minent cette profession. C'est spécialement vrai à Montréal où la pénurie de main-d'oeuvre fait la concurrence à un phénomène en pleine expansion: le départ d'infirmières qualifiées vers le privé. (texte intégral)












