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La société de spectacle ou le Protocole à l'infini
De plus, on ne demande pas la fréquentation scolaire obligatoire parce que l'on croit que c'est important pour les enfants, on la demande pour assurer la pérrénité des porte-feuilles de ces mêmes artistes qui font le théâtre pour enfants non pas pour les enfant mais parce qu'il y là un véritable marché.
Bref, c'est avec grande tristesse qui je quitte cet évènement. Je croyais que l'art avait un réel pouvoir de changement sur la société. Le beau milieu du théâtre vient de se prouver à lui-même qu'il n'est qu'entreprise culturelle.
Être artiste implique des responsabilités éthiques et morales envers sa société.
Pour l'instant, les gens du théâtre nous prouve une fois de plus, qu'il ne s'intéresse qu'à leur profit.
Je crois que "le peuple" serait prêt à donner aux artistes de théâtre ce qu'il demande (car il ne faut pas oublier que le gouvernement qu'ils interpellents 9 propositions sur 10, ce sont les gens) si ils mettaient leurs culottes et demandaient tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Cependant, les praticiens de théâtre ne le font pas. Il ont fait ça entre eux et pour eux.
Le premiers états généraux des arts médiatiques et de la dans seront-ils mieux?
Je l'espère.
En terminant, Pierre Rousseau a demandé de réaliser sont fantasme lors de la dernière journée.
Devant les caméras (elles aident étrangement toujours à réaliser ce type de fantasme) il a demandé à ceux qui était là il y a 25 ans de se lever debout.
Ce fut fait.
Quand les applaudissements on commencé, nous étions presque dans le temps des bouffons de Falardeau lorsque le maître de cérémonie s'exclame: "We are Magnificient as I think I am, Applaudissons nous!"
Quand la société de spectacles s'applaudit elle même comment peut elle prendre ses responsabilité.
Cela dit, ce fut un travail essentiel, remarquable et des plus important cependant, il y manque des revendications de base dont la portée dépasse le simple fait du théâtre lui-même. Ce qui aurait donné beaucoup de valeur aux revendications pour le théâtre.
Encore là, on se regarde le nombril.
Où sont les artistes qui ont quelque chose à dire sur le monde dans lequel ont vit?
Ils ont surtout à parler sur le monde dans lequel ils vivent.
Ils nous oublient.
