La communauté des Nations (c'est un mot bien désuet) a besoin de la voix du Québec. Or celle-ci passe par celle du gouvernement d'Ottawa, qui représente une majorité anglophone. Sans parler d'indépendance puisque les québécois n'en veulent pas visiblement, il faudrait trouver un savant arrangement pour que la voix du Québec se fasse entendre. Ce qui se passe au Pakistan concerne toutes les démocraties. La Francophonie est bien trop faible pour être écoutée. Un siège à l'ONU pour le Québec-Province-dans un Canada-Uni n'a rien d'irréaliste. C'est une idée à creuser.