Mots clés : gouvernement Charest, ADQ, viaduc de la Concorde, Réseau routier, Québec (province)
L'ADQ suggère de repenser le «no-fault»

Photo: Jacques Nadeau
Québec -- Le gouvernement Charest nie avoir quelque part de responsabilité que ce soit dans l'effondrement du viaduc de la Concorde, à Laval, et a préféré esquiver hier les demandes d'excuses en provenance de l'ADQ. Selon Jean Charest, ce sont plutôt «30 ans de négligence avec [lesquels] on doit composer aujourd'hui, au Québec». Toutefois, la ministre des Transports, Julie Boulet, a semblé le contredire plus tard en affirmant qu'il «n'y a pas de négligence qui a été identifiée» dans cette affaire. Selon elle, le rapport Johnson démontre qu'«aucune organisation ou entité ne peut être tenue comme l'unique responsable»: la responsabilité est «partagée».
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