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Sean Bertrand
Envoyé Le jeudi 18 octobre 2007 13:00



Ce n'est pas sans plaisir que je vois Stéphane Dion souffrir. Il s'agit d'un intellectuel peu respectable qui partage avec les intégristes religieux la certitude d'une vérité. Sa profonde et inébranlable foi au fédéralisme canadien l'a propulsé vers l'autre rive de l'Outaouais.
Sa dérive dogmatique l'a amené à créér la loi sur la clarté au mépris des règles fondamentales de la démocratie dont la volonté d'une majorité.
Tellement canadien et fier de l'être qu'il a autant peur de prononcer les mots "nation québécoise", qu'un vampire de la lumière du soleil.
Mais ce fier fédéraliste qui donne l'image de quelqu'un qui n'hésiterait pas à s'essuyer les pieds sur le drapeau du Québec, possède la nationalité française et ne veut pas s'en séparer. Par respect pour sa mère dit-il. Mais monsieur Dion quand les québécois s'accrochent à un projet de nation, c'est aussi par respect pour une filiation française. Certes, elle est plus lointaine mais elle demeure au coeur d'une différence évidente dans la grande et très plurielle nation canadienne.

Le Québec n'est pas parfait et je soupçonne fortement qu'il vous décoit ou vous a déçu et que finalement vous le méprisez.

Maintenant Monsieur Dion souffrez de voir le retour du balancier avec la désertification de vous appuis dans la belle province ou comme a dit le Comte de Monte Crisco souffrez tout court.

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