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Le jeudi 18 octobre 2007

«Jusqu'à présent, le président était omnipotent, le premier ministre faisait de la figuration et le Parlement jouait au béni-oui-oui. Mais en abandonnant son uniforme, le président n'aura plus la même autorité. Le futur premier ministre prendra du galon, le nouveau Parlement prendra de l'assurance et l'armée aura son rôle à jouer. Nous aurons un "triarcat". C'est une bonne chose pour le pays.»

Photo: Agence France-Presse

«Jusqu'à présent, le président était omnipotent, le premier ministre faisait de la figuration et le Parlement jouait au béni-oui-oui. Mais en abandonnant son uniforme, le président n'aura plus la même autorité. Le futur premier ministre prendra du galon, le nouveau Parlement prendra de l'assurance et l'armée aura son rôle à jouer. Nous aurons un "triarcat". C'est une bonne chose pour le pays.»

Le Devoir au Pakistan - Moucharraf attend le verdict des juges

Hélène Buzzetti

Islamabad -- Les célébrations de la fin du ramadan sont à peine terminées que le trépidant feuilleton politique a repris son cours au Pakistan hier. Si le pays attend fébrilement aujourd'hui le retour d'exil de Benazir Bhutto, un autre chapitre s'est écrit hier, quoique plus discrètement, devant la Cour suprême du pays. Il s'agit de déterminer a posteriori la légitimité de l'élection du général Pervez Moucharraf à la présidence.(texte intégral)

Prudent, Dion suivra Harper

Stéphane Dion

Photo: Agence Reuters

Alec Castonguay , Guillaume Bourgault-Côté

Ottawa -- Affaibli par les divisions internes au sein de son parti et visiblement écrasé par le pouvoir de vie ou de mort qu'il détient sur le gouvernement conservateur, le chef libéral Stéphane Dion a préféré jouer de prudence hier en sauvant Stephen Harper. Il n'y aura donc pas d'élections fédérales à court terme. Stéphane Dion et Gilles Duceppe ont toutefois vertement critiqué les intentions du gouvernement, soulignant à l'unisson les dangers de voir les conservateurs devenir un jour majoritaires. (texte intégral)

Le PQ attise la colère des immigrants

Kathleen Lévesque

Le Parti québécois veut que la fonction publique et parapublique ait une tenue vestimentaire exempte de tout symbole religieux, obligeant les employés de l'État à laisser leur turban, kippa ou hidjab sur le pas de la porte des écoles, hôpitaux, centres de la petite enfance et autres ministères. (texte intégral)

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