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Et puis après, ce n'est pas la fin du monde...
Seuele le gouvernementy Hareper a agi alors que les écolos y compris Stéphane Dion et Steven Guilbeault, David Suzuki, etc... ont fait le tour des tribunes publiques mais n'ont jamais fait de gestes concrets pour améliorer le bilan énergétique plus que le gouvernement Harper.
Sydney Steel est un exemple concret. Pendant trente ans les groupes écolos y sont allés de BAPE en BAPE sans agir. Le gouvernement Harper a annoncé un programme de dépollution du site de 400 millions en partenariat avec le gouvernement de la Nouvelle-Écosse. Pire le groupe Sierra était sur le site avec des pancartes lors de la conférence de presse pour protester "CONTRE".
Puis Al Gore, leur gourou, dépense 20 fois plus d"énergie quie ele commun des mortels et vient nous haranger: faites ce que je dis pas ce que je fais...
Il faut avoir les deux pieds sur terre et ne pas partir en peur comme les alarmistes kyotistes. Il faut sde rapporter de l'entrevue que Le Devoir a fait avec Eddy Goldenberd en février dernier. Il a affirmé ceci: «Il affirme même que la possibilité de rater la première échéance du protocole de Kyoto était évaluée comme une forte possibilité au sein du gouvernement libéral de l'époque.»
J'ajoute que les sables bitumineux de l'Albertas n'étaient pas en exploitation et les plates formes- Off-Shore de Terre-Neuve ne produisaient rien. De quoi augmenter le bilan au lieu de le baisser et réhausser la barre de l'objectif. Il n'est donc pas surprenant que la somme des efforts consentis n'a pas donné les résultats escomptés. Aloprs continuons jusqu'en 2050 comme le gouvernement Harper nous le suggère...
