Je crois que Jean Charest a très bien choisi ce surnom pour Mario Dumont, même si "girouette populiste" aurait été encore plus approprié. Là où les deux politiciens se distinguent le plus c'est qu'alors que le chef adéquiste change constamment d'idée, le chef libéral fait souvent l'inverse : il s'obstine constamment à "garder le cap" sans regarder devant. En réalité, aucune des deux stratégies n'est appropriée. Ce n'est pas pour rien que le Québec va nulle part avec ces deux "capitaines" qui ont perdu le nord.