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Doit-on s'accommoder du déraisonnable Jean Charest ?

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Gerry Pagé
Envoyé Le mercredi 17 octobre 2007 11:00



Alors que la Capitale Nationale du Québec se fait belle et séduisante, à la veille d'ouvrir toutes grandes ses portes, pour les célébrations de son 400e anniversaire, le Premier Minoritaire Jean Charest ouvre les portes de l'Assemblée Nationale du Québec, sous le signe des libérales et minables charges contre le Chef de l'Opposition officielle. Je peux comprendre que la nouvelle Châtelaine, l'insulaire Cheftaine de la capitainerie d'une épave à la dérive, d'attaquer la notoriété grandissante du Chef de l'ADQ. Tout le monde en parle de l'obligation urgente qui lui incombe de renflouer les coffrets mis à vide de la crédibilité du KKKlan séparatiste. Par ailleurs, les Québécois pourraient tolérer et endurer, subir et pâtir, pour un certain temps encore, les charges ergoteuses et capiteuses, cahoteuses et contagieuse (Fournier) de Jean Charest, si rouges et erratiques soient-elles. À la veille d'une visibilité internationale dont la photo est des meilleure et dont le cadre est des mieux soigné, voilà que le Chef du Gouvernement s'autorise un comportement langagier grossier, du jamais vu, forçant le Président de l'Assemblée Nationale, Monsieur Michel Bissonnet, à écrouer les épithètes du Criard Naufrageur, Chicanier Agresseur et délinquant Ado Senior du PLQ, derrière les barreaux de la prohibition.

Des 16 Premiers Ministres du Québec dont je me souviens précisément, depuis Josepth-Adélard Godbout, Jean Charest se distingue par son talent remarquable pour la procrastination et le saupoudrage de milliards d'endettement, sur un très long terme et dans la cour de tous les surtaxés du Québec. Soit. Il se caractérise par la creuse jactance partisane dont ne profitent que les gros porte-feuilles du lobby capitaliste ainsi que les richards amis du PLQ. À ces chapitres, ils n'a pas nécessairement créé de précédent, même si l'ampleur et le haut degré de ses déboires et fiascos, en si peu de temps, sont aux livres des records de ceux et de celles qui, au Québec, ont réussi à tant échouer.

Oui, il y a eu des affrontements très musclés, dans l'histoire des ébats parlementaires, au Québec. Oui, il y a eu des discours extrêmement enflammés. Mais, jamais n'a-t-on entendu autant de vocables de ruelle, autant de basses insultes, autant de charges dérèglées, grossièrement folichonnes et absolument inacceptables. Ses ÉCLATS tout aussi INTEMPESTIFS et COMPULSIFS qu'INCONVENANTS et IMPORTUNS, sont un manque total de savoir-être et de savoir-vivre. Un manque de respect et de distinction que ni l'Institution, ni les Québécois ne doivent tolérer. Tolérance 0 à l'égard des abus de langage et des grossièretés langagières, chez les parlementaires. Cette insulte à l'intelligence des Québécois ne peut se réclamer de gratuité, d'immunité et d'impunité. Nous sommes confrontés à un manque absolu de stature et de carrure, au minimum des pré-requis pour occuper dignement le poste prestigieux auquel il s'accroche et qu'il s'amuse à dénature. Un manque honteux de RETENUE, de RÉSERVE et de DISCRÉTION, auxquelles sont tenus les titulaires de la Haute Fonction publique.

Ses colères quasi hystériques, ses charges déchaînées, ses pithiatiques agressions, toutes aussi creuses que verbeuses, à l'égard du Chef de l'Opposition, Mario Dumont, constituent un déshonneur pour la fonction et une honte nationale, à tous égards.

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