À vouloir tout régler par des lois, non seulement on escamote le problème réel, mais on risque de l'amplifier, par exemple en ouvrant la porte aux multiples recours juridiques. L'accueil empressé du premier ministre pose question: si c'est une idée tellement valable, pourquoi n'y a-t-il pas pensé avant ? s'il a répondu avec rapidité et précision, contrairement à d'autres demandes qui lui sont adressées, est-ce dû à une information privilégiée ou à du lobbying ?
Il s'agit certes d'une bonne affaire politique, mais peut-être pas de la solution adéquate au plan social et juridique...
Roger Girard