Selon Mme Laflamme de la SDC, certains commerçants de rues, qui connaissent un nouvel essor, ont dû fermer boutique parce qu'ils n'ont pas compris que la clientèle avait changé. C'est possible. Cependant, j'aimerais ajouter que je connais aussi plusieurs commerçants qui ont dû payer très cher pour occuper un local sur ces fameuses artères revitalisées. Leurs propriétaires en ont alors profité pour leur imposer des loyers de plus en plus exorbitants. Résultat, bon nombre de ces mêmes commerçants^, malgré une clientele nombreuse, ne faisaient plus aucun profit et n'ont eu d'autre choix que de fermer et d'aller s'établir ailleurs.